L’ENJEU. Nous vivons à l’heure du grand dérèglement climatique, et tout son lot de conséquences : déclin de la biodiversité, nombreuses pollutions et dégradations en chaîne, risque de régression sociale et démocratique lorsque tout sera trop tard. Or, estime l’auteur, de nombreux responsables politiques et dirigeants des sphères économique et financière restent drogués au court-termisme de la doctrine néolibérale, fondée sur des résultats financiers rapides au profit d’une minorité d’individus. Face à la tyrannie de la courte vue, les investissements d’avenir pour préserver durablement une planète vivable s’en trouvent fortement pénalisés. L’autonomie stratégique et les services publics de la France se sont beaucoup affaiblis également. Il est grand temps de réagir et de repenser toute une culture économique appréhendant cette fois une problématique environnementale, sociale, et sociétale globale. Une méthode refondant le système politico-socioéconomique par une approche systémique scientifique et humaine constitue le plaidoyer de cet essai. Puisse ce livre installer une amorce de conversation et des arguments auprès de publics très variés aux logiques différentes, mais dont le destin humain est commun.
L’AUTEUR. Gérard Mardiné a été ingénieur généraliste, directeur d’un centre de R&D dans l’industrie de défense et responsable syndical. Depuis quelques années, il est mobilisé sur la compatibilité entre le système politique et socio-économique et le défi du changement climatique.
POINTS FORTS.
1- Une approche politique et économique originale de la dette écologique 2- Un essai optimiste et qui propose des solutions concrètes pour une nouvelle financiarisation. 3- La personnalité rare de l’auteur : à la fois syndicaliste, ingénieur généraliste et directeur d’un centre de R&D dans l’industrie.


