Armelle Vautrot interviewée par Assiya Hamza sur le site France 24.com :  » Je ne voulais pas faire un livre sur le trauma pour des professionnels du trauma. Et lui ne voulait pas faire un livre sur le Bataclan. Je commençais alors à me spécialiser aussi sur les violences faites aux femmes et les violences intrafamiliales. Il m’a laissé la liberté d’extrapoler. Et lui me disait ‘si ça peut être utile à toutes les victimes, c’est ce que je veux.’ Ce qu’il avait vécu, finalement, lui avait ouvert une porte sur ce que pouvait vivre et ressentir une victime. Et moi, ce qu’il produisait me permettait, en extrapolant, de travailler après avec d’autres victimes avec d’autres traumas. Ça dépasse vraiment le stade des attentats. J’utilise différentes sciences humaines, la littérature, la mythologie pour que cela puisse parler au plus grand nombre. Le mythe d’Atlas et de Sisyphe, on en a tous entendu parlé dans notre scolarité. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *