Babil alone, comme le babil pas si doux de femmes plus si jeunes qui parlent toutes seules, sous la douche ou en voiture. Dans une petite ville qui pourrait s’appeler Rennes, ces femmes isolées résistent pour ne pas se laisser engloutir. Pour évacuer la rage de si mal s’affranchir du regard masculin. Et surtout, pour puiser aux tréfonds d’elles-mêmes la force de transformer le poison en élixir. Les nouvelles urbaines de Sophie d’Argy font l’atmosphère impressionniste des solitudes féminines au XXIe siècle.


